Les dimensions ciel, humain, terre

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Les Dimension Terre Ciel Humain

Nous devons déjà intégrer la dimension humaine et nous avons à nous occuper de deux autres dimensions que sont la terre et le ciel qui ont des influences très importantes et très présentes sur nous. Et nous ne sommes pas informés de l’importance de ces pôles. Si nous sommes informés, nous considérons ces dimensions, ces pôles comme secondaires car nous regardons uniquement leur existence, leur présence dans le physique. Nous ne portons aucunement un regard subtil sur les composantes ou encore les finesses des inter-relations avec notre corps qu’ont ces dimensions du ciel et de la terre. Pourtant elles font parties du fondement même de notre existence. Elles ont toujours été là. Donc il n’y a pas de raison pour que cela change, non ? Et de ce fait nous les considérons comme acquises. Pourtant le manquement d’une de ces deux composantes que sont la terre et le ciel, et nous ne sommes plus rien.

Nous sommes très occupés à nous harmoniser avec notre dimension humaine. Nous ne faisons que cela d’ailleurs et nous oublions les principales que sont celle de la terre et du ciel. Et je ne vous parle pas d’harmonisation avec les autres humains ou encore avec les animaux. D’ailleurs, nous pouvons nous demander parfois, qu’elle est la frontière entre les deux. Les émotions, les pensées, pour ne parler que de ce que nous pratiquons chaque jour, tout ceci occupent sans cesse notre esprit. Nous ne connaissons que cela. Et nous allons même nous en créer d’autres pour baigner, pour nous abreuver, pour nous submerger de ces pensées et de ces émotions. Nous allons même être le créateur ou la créatrice de ces émotions et de ces pensées.

Comment voulez vous intégrer, ne serait-ce qu’entrevoir d’autres choses, d’autres systèmes de fonctionnement, d’autres moyens de communications, d’autres perceptions de nous même, une autre manière de nous regarder. Lorsqu’on se sent porté par les deux dimensions de la terre et du ciel, nous pouvons en être conscient et ainsi aller vers la rencontre de notre condition humaine, de notre être tout entier. Mais si nous ne nous rendons pas conscient de ces deux pôles fondamentaux, que sont la terre et le ciel, nous créons de la distorsion dans la relation entre ces trois pôles. Il n’y a ni priorité, ni ordre à respecter. Nous devons poser le regard sur ces trois dimensions, poser le regard et ainsi s’ouvrir à ces dimensions pour sentir au plus profond de notre être les interdépendances qui nous lies. Terre, humain, ciel, un trio fondamental pour notre réalisation.

Être présent à soi, être rassemblé, être à l’écoute de nous même dans la subtilité, c’est à dire, dans le simple bruissement des battements de notre cœur ou encore dans un touché très léger d’une matière comme notre pantalon ou encore notre robe ou notre pull-over que nous portons ou même, ramener ces mouvements très subtiles, presque imperceptibles du simple fait de ramener, de rassembler nos doigts dans notre main. Tout ceci nous semble futile, nous semble très petit face aux tumultes et aux vicissitudes de la vie. Et pourtant lorsque nous avons des soucis de motricité de nos mouvements, tous ceux-ci prennent un caractère démesurés et mettent du temps pour se reconstruire. Je parle en terme de mois et, parfois même, en terme d’années. C’est là, que nous nous apercevons que notre corps, notre esprit, toutes nos fonctionnalités sont importantes et que la puissance de vie qui nous habite, qui nous anime, qui anime nos membres, et bien nous ne sommes pas capable aujourd’hui de sentir cette puissance de vie, cette composante que l’on peut comparer à une force électrique qui fait de nous un être vivant. Cette force électrique qui paraît être d’une puissance incommensurable et pourtant régit une subtilité et une finesse comparable au bruissement de l’air qui fait bouger une plume. Mais nous occupons notre esprit et notre corps à d’autres généralité de notre existence.

Essayons d’intégrer, l’espace d’un instant, un monde sans vision comme les non-voyants, nous percevrons beaucoup plus de choses que ce que nous sommes sensés voir et percevoir aujourd’hui. Et si nous rajoutons à cela une faculté intuitive, une faculté de perception, un sens aiguë d’écoute, nous aurons encore plus d’informations sur la nature même de ce que nous sommes ou encore sur notre environnement, car nous aurons plus de détails sur ce qu’il se passe en chaque instant et autour de nous.

Nous ne pouvons développer cette ouverture, que sont les dimensions ciel et terre, alors que nous n’avons pas fait le chemin pour nous lier intimement à notre corps et à notre esprit. Et même si c’est sous nos yeux, à notre portée, à quelques millimètres de notre compréhension, nous n’aurons que des bribes d’informations. Aussi bien de notre dimension humaine, terrestre, que cosmique. Et ces bribes sont tellement attirantes que nous continuons à nous satisfaire de si peu.

Comme je vous l’ai dit à maintes reprises, l’observation est une notion fondamentale que nous devons pratiquer au quotidien, dans chaque instant, à chaque seconde. Cela doit devenir, si ce n’est déjà fait, un mode de vie. Notre mode de vie. Non point une aventure, non point une expérience à tenter ponctuellement et puis reprendre le cours de notre vie, mais bien de nous inscrire dans une démarche. Cette démarche que l’on pourrait appeler le processus d’en venir à la connaissance ou encore l’observation, simplement l’observation de notre corps, de notre esprit. En venir à connaitre notre esprit par l’observation de ce qui ne lui convient pas. Pour le corps, c’est d’observer un bras, un doigt. De poser le regard sur ce qui l’anime, puis sur ce qui le fait bouger. D’aller de découverte en découverte, de subtilité en subtilité. Sentir la globalité du membre et les composantes de ce qui anime cette partie, de ce qui la compose et ce qui émane de cette partie qui fait elle aussi partie d’un tout c’est à dire notre corps. Mais c’est aussi observer leur position et voir d’éventuel stress ou tension qui pourrait nuire à notre corps.

Prenons l’exemple, et pour citer Arnaud Desjardins, d’un bruit désagréable. S’il nous insupporte et bien, je vais analyser ce bruit, le connaître, savoir d’où il provient puis faire cesser ce bruit. Lorsqu’il n’y a plus de bruit, alors le silence émerge. Si nous courons après le silence, nous ne pourrons jamais le créer. Le silence est, lorsque le bruit cesse. Donc dans cette même réflexion, quelle est notre nature véritable intérieurement, fonctionnellement, qui se cache derrière le brouhaha de mes pensées et de mes émotions ? Et le simple fait de calmer, de faire cesser ces deux composantes pour savoir et pour entrer dans la connaissance de l’existence d’un autre fonctionnement sous-jacent à ces pensées et ces émotions.

Je constate que mon esprit s’occupe. A quoi ?
Quel est la composante qui le fait s’occuper ?
Quel est la composante qui fait venir à mon esprit le fait, d’en venir à s’occuper ?
Mon corps est stressé, émotionné ?
Quel sont les composantes qui mettent mon corps en réaction, en stress, en tension ?

Autant de regards à poser. Juste à poser. L’analyse peut venir plus tard. Juste poser ce regard. Changer de positions pour notre corps et le mettre dans une position plus agréable. Puis pour l’esprit, de porter attention sur autre chose. Changer de focus, comme on dit. Changer notre esprit et nous changerons notre présent et notre avenir

Les dimensions que sont le ciel, la terre, l’humain, sont tout aussi captivantes et nous devons ramener cette réalité à notre regard présent. En chaque instant que nous expérimentons. Nous pouvons poser le regard sur cette globalité que sont ces dimensions terre, ciel, humain et voir les détails qui s’animent en nous, autour de nous et au travers de nous. Nous pourrons apprécier ainsi que notre être tout entier est capable de penser, de ressentir et d’analyser en même temps car nous sommes dans une formidable machine qui ne demande que d’être consciente et pleinement consciente de qui nous sommes. De cette multitude de fonctionnements qui nous permettent de vivre dans les dimensions que sont la terre, le ciel et l’humain. Poser notre regard sans prendre, sans attraper ce qu’il se passe. Voir simplement, regardez la route devant soi sans nous soucier de ce qu’il se passe derrière ou sur d’autres routes.

C’est comme se projeter à l’extérieur pour se regarder. En quelque sorte devenir observateur. Mais un observateur impliqué. Non point responsable mais impliqué. Ouverture totale de nos sens, de nos perceptions, de notre sensitivité, de notre sensibilité. Nous pourrions même dire nos perceptions extra-sensorielles. Et voir la simplicité, ainsi que la complexité. De regarder comment se fabriquent-elles, cette simplicité et cette complexité ? De regarder comment nous transformons de simples choses qui se passent autour de nous et que nous voyons, que nous absorbons sans conscience, sans être impliqué et qui opèrent des modifications intérieures… De regarder aussi certaines expériences qui nous captivent, nous tourneboulent, changent notre regard, nos perceptions, notre jugement. Regarder nos dépendances, de regarder les choix que nous faisons et surtout d’où ils partent. Quels sont les composantes des décisions que nous prenons, parfois dans la réactivité ou dans le lâcher de notre conscience ou de notre présence dans cet instant qui vient de passer.

Être là. Présent à soi. A ce qu’il se passe. Et oser regarder dans ce que l’on classifie parfois comme futilité. Le vrombissement de notre corps, c’est à dire essayer de percevoir cette puissance de vie qui nous anime.

Et puis au delà ou peut être juste à côté de cette subtilité, il y a les dimensions dans lesquelles nous vivons. Elles sont proches de nous. Elles nous entourent, nous enveloppent parfois. Elles nous guident très certainement et à de nombreuses occasions. Simplement de voir ces dimensions qui nous accompagnent tout le temps, dans chacun de nos gestes, dans chacune de nos paroles, dans chacun de nos pas.

Dans chacune des composantes de ces dimensions que sont la terre, le ciel et l’humain, nous avons l’occasion de nous compléter et d’éveiller notre incarnation, ou sans parler de spiritualité de mot qui peuvent faire peurs, simplement nous rendre plus conscient de notre présence à nous même, aux expériences que nous vivons au quotidien, à nos paroles et à nos gestes ainsi que nos ressentis profonds et parfois ou peut être, pour bon nombre d’entre nous, de voir nos distorsions, nos craintes et nos peurs. Et le simple fait de les voir dans l’instant, c’est ce qui va nous permettre de grandir, de dépasser les mal-êtres qui nous gouvernent.

Comme je le disais plus haut, nous sommes les créateurs ou les créatrices de nos émotions et de nos pensées. Ce qui va attirer autant de réalisations de nos pensées et de nos émotions. Comprenez-vous cela ? Nous sommes les producteurs, de nos dépendances en émotions et en pensées, de notre vie. Si nous arrêtons certains moteurs qui pourrissent notre vie, celle ci va s’en trouver libérée. Par exemple, si nous arrêtons le moteur des croyances, de systématiser les résultats en fonction des situations que nous avons connues et bien nous pourrions constater que les résultats ne peuvent pas forcément être les mêmes à chaque fois. Que le simple fait de changer notre esprit, notre regard par rapport à une situation, un évènement, peut altérer et même parfois changer radicalement le résultat.

Les dimensions que sont la terre, le ciel et l’humain portent des vibrations différentes. Elles sont même en harmoniques avec les fonctionnements de notre corps, de notre esprit. C’est à dire que ces interdépendances vont être liés et nous pouvons dire sont liées à notre corps et notre esprit. Les éléments que nous retrouvons dans la médecine chinoise font parties intégrantes et même aident à retrouver la fluidité du corps lorsqu’elles sont sollicitées de manières précises. Là, nous parlons de notions plus vastes que sont les dimensions, nous pourrions dire les mondes ou encore les grands fonctionnements que représentent, la terre, le ciel et l’humain.

Mais au-delà du regard que nous portons sur notre terre, il y a un fonctionnement des plus nourrissant pour notre organisme énergétique. Dans d’autre langue que son nom de « Terre », elle est Patchamama ou encore la mère, GAÏA la déesse mère.

Mais pourquoi cette appellation ? Au delà de parce qu’elle nous porte, parce qu’elle nous nourrit, nous permet de respirer, il y a sa vibration. Cette vibration qui nous enveloppe, nous materne, nous caresse et nous serre contre elle pour nous protéger, pour nous emporter dans sa course dans l’infini et l’au-delà, autour de notre galaxie et bien d’autres encore.. Prenez la peine de l’écouter au delà du marasme humain, au delà du mouvement de la nature, sans la mettre au milieu de quelque chose. Juste de l’écouter. S’assoir, faire la paix intérieure ou encore faire silence à l’intérieur de vous et écoutez. Posez-vous et écoutez. Peut être sentirez-vous quelque chose d’autre…

Si la terre est notre mère, le cosmos en est le berceau. nous tenant dans sa paume, le cosmos, le ciel, l’éternité est toujours là. La lumière ou parfois même son absence n’est pas pour autant de mauvaise augure. L’interstice de la matière en est l’absence de cette lumière. rempli d’intention, la lumière n’en est que l’action.

Alors lorsque nous regardons par la fenêtre de notre appartement ou encore de notre maison, regardons un peu plus largement notre existence. Regardons avec un peu plus de largesse cette rue pavée où beaucoup de gens marchent dans laquelle se trouve de nombreux commerces, dans laquelle se trouve un mouvement avant toute chose. Regardons cette nature que nous offre les arbres, les animaux et toutes les autres composantes de la nature qui nous entoure. Regardons avec un peu plus d’espace là où l’on se trouve, dans quelle situation nous sommes. Regardons le ciel avec l’air qui la compose et qui nous permet de respirer, puis le sol, la terre qui nous accueille, nous porte, nous empêche d’être propulsés dans l’immensité du cosmos; nous, humains qui respirons et qui vivons et avec toutes les composantes qui nous permettent d’être qui nous sommes en conscience. Des êtres qui respirent, qui bougent, qui s’animent en inter relation avec ces dimensions que sont la terre, le ciel et l’humain.

Bien à vous
Hervé

PS: Au même titre que lorsque le bruit cesse, le silence apparait. Sous notre malheur, que nous ne cessons de créer dans le labyrinthe des émotions et des pensées, réside un bonheur imperturbable. C’est lorsque le brouhaha du mouvement de la pratique des émotions et des pensées s’arrête, que ce bonheur apparaît.
Alors dans cet espace qui se crée, nous cherchons un semblant d’activité comme si la trace de l’égo, de la pratique des émotions et des pensées pouvait encore exister et ainsi perturber l’émergence de notre bonheur. C’est à ce moment là que le lâcher prise doit se faire. Mais s’abandonner dans un moment de fragilité nous met notre corps et notre esprit en alerte. Laisser le bonheur s’offrir à vous, laissez-le s’imposer à vous et ainsi il sera votre.













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